EPI Harcèlement scolaire

Interview réalisé par Mme Almayrac et relu par les professeurs responsables de l’EPI (MMe Freby, Mme Dubois, MMe Goncalves et Mme Meyniel)

 

Bonjour, vous avez réalisé un travail sur le thème du harcèlement scolaire en EPI (Enseignement Pratique Interdisciplinaire), en lien avec les cours d’anglais, d’arts plastiques et d’éducation musicale, pouvez – vous nous expliquer en quoi consistait ce travail concrètement ? Quel a été le travail spécifique de chaque matière ?

Ce travail consistait à faire une vidéo/bande annonce sur la lutte contre le harcèlement scolaire. Dans chaque matière, nous avons travaillé quelque chose en particulier :

– En anglais, nous avions réalisé une tâche finale sur le harcèlement. Il fallait rédiger des phrases courtes en utilisant une formule négative sur le thème de la lutte contre le harcèlement scolaire.

– En Arts Plastiques, il s’agissait d’apprendre à filmer (bien cadrer, choisir le bon éclairage…). On a aussi travaillé notre jeu d’acteur et le montage vidéo. Cela nous a pris beaucoup de temps. Nous ne réalisions pas le travail qui se cachait derrière chaque vidéo que nous visionnions. Maintenant, cela n’a plus de secret pour nous !

En éducation musicale : Nous avons choisi les musiques qui allaient accompagner nos vidéos. Il fallait respecter le droit d’auteur en ne réutilisant que 10 % de la musique choisie.

Pour mener à bien votre projet, vous êtes allés au CDI. Pouvez – vous nous dire quel travail spécifique vous avez réalisé avec le professeur documentaliste ?

Avec le professeur documentaliste, nous avons fait une leçon sur le cadrage dans un film et le vocabulaire technique. Puis, le professeur nous a guidé tout au long du projet de manière individuelle.

Que retenez – vous de ce projet ? (aspects positifs et négatifs)

Nous avons apprécié le travail de groupe. Nous travaillions à 2 ou 3 personnes, par affinités. Ce qui a donné lieu à de bons moments de convivialité. L’entraide entre les groupes s’est également fait ressentir. Certains élèves ont une chaîne YouTube. Ils savaient donc déjà faire des vidéos (filmer et utiliser les logiciels de montage). Ils ont aidé les élèves qui avaient plus de difficultés.

Nous avons également découvert plusieurs logiciels, que ce soit pour le son (audacity, YouTube mp3,) ou pour la vidéo (Imovie ou windows movie maker).

Nous avons tout de même rencontré des difficultés notamment dans l’utilisation du logiciel audacity ou la compatibilité des formats sons et vidéos pour le montage.

Pour conclure, nous dirions que nous avons aimé cet EPI car le thème et la manière de travailler correspondent au monde dans lequel nous vivons.

 

Lilou, Inès, Emilie, Melody, Judith, Emma, Morgane, Coumba

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Math Hopper

Domaine : mathématiques (calcul mental)

(application testée par Mme Almayrac, professeur documentaliste)

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(image disponible sur Pixabay : domaine public)

Vous êtes fort en calcul mental ou vous voulez vous améliorer. Cette application est faite pour vous… Un savant mélange de chiffre entre 0 et 9, juste des additions et des soustractions et une « méchante » scie circulaire prête à vous trancher si vous mettez trop de temps à calculer, voilà ce que propose Math Hopper. Prêt à vous lancer ?

  • Disponible sur IOS (I pad) et Androïd
  • Gratuit
  • Wifi non nécessaire
  • Edité par Bulkipix (https://bulkypix.com/fr/a-propos/), société européenne de création de jeux et d’applications indépendante.

Les + :

  • ça a l’air simple comme ça donc on est motivé, on a envie de réussir
  • la prise en main est simple
  • on peut battre des records
  • l’interface est agréable

Les – :

  • ça peut être très énervant quand on ne réussit pas !
  • Le son peut être prise de tête mais il peut se couper…

 

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Histokids France

Domaine : Histoire

(application testée par Mme Almayrac, professeur documentaliste)

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En cette période de révision du Diplôme National du Brevet, cette application peut – être un moyen de mémoriser les grandes dates de l’histoire de France de la préhistoire à nos jours.

  • Disponible sur IOS ( I pad)
  • Payante (4.99€)
  • Wifi non nécessaire
  • Editée par Alexandre Minard (éditeur français)

Les + :

  • Cette application couvre un large champ de l’histoire de France
  • Les parties sont courtes même si les défis sont longs. On peut stopper l’activité, la reprendre quand on le souhaite.
  • Cette application favorise la mémorisation des dates clés de l’histoire de France
  • Plusieurs modes de jeu sont disponibles : entraînement, challenge et aventure

Les – :

  • Pour l’instant je n’en vois pas, le prix se justifiant par l’absence de publicité et la qualité de l’application.

 

 

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Ma bibliothèque idéale : La quête d’Ewilan de P. Bottero

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Photo disponible sur Pixabay : domaine public

 (Article rédigé par Maguelonne Laffont – élève de 3°)

C’est l’histoire d’une jeune fille qui a 13 ans. Elle est surdouée. Ses parents adoptifs la détestent. Ils ne lui portent aucune attention. Elle a un seul ami : Salim. Elle habite dans les  beaux quartiers parisiens. Il habite dans le quartier des peintres, un quartier mal famé. Elle va disparaître et se retrouver dans un monde parallèle où elle va découvrir son don. Il s’agit d’une trilogie.

J’ai lu le premier tome en septembre et j’ai dû attendre Noël pour lire la suite. C’était horrible ! J’étais absorbé par le premier tome. L’héroïne m’a tout de suite beaucoup plu. Et le fait qu’il y ait un monde parallèle m’a également beaucoup plu. Je n’aurais jamais imaginé que l’on puisse avoir un don pareil.

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Document de collecte : vers des « automatismes irrépressibles »

(Article rédigé par Mme Almayrac (professeur documentaliste). Merci à André Tricot pour la relecture de cet article parce qu’il arrive que les mots « parfois » et « peut – être » revêtent une importance insoupçonnée.)

Les élèves du collège Saint – Théodard vous le diront : « Mme Almayrac, elle est pénible avec son document de collecte !!! ».

Dés le premier cours d’EMI (ou plutôt le deuxième) en 6°, j’ai annoncé :

  • « Au CDI, nous allons travailler toute l’année sur la méthodologie de la recherche d’informations. Nous allons faire et refaire des documents de collecte et des cartographies de sources. Puis nous allons continuer tout au long de vos années collège. Bref, je préfère vous prévenir :  je vais être pénible et exigeante sur le sujet. Sachez – le ! »

Voilà, comme ça les choses sont dites et posées dés le début. Oui, mais alors, qu’est – ce que c’est un document de collecte et une cartographie de sites ? Et pourquoi elle a décidé d’être aussi exigeante sur le sujet ?

  1. Le document de collecte et la cartographie des sites : éléments essentiels de l’EMI

Attardons – nous quelques secondes sur les définitions de ces deux notions :

  • Définition du document de collecte :

« Un document de collecte se présente sous la forme d’une liste de courts extraits copiés-collés dont on donne à chaque fois la source. Il aide à comprendre son sujet de recherche. il est le point de départ d’une recherche documentaire. Il peut être retravaillé et faire l’objet d’une évaluation individuelle et/ou collective sur les choix opérés. Le document de collecte est un document secondaire. » (http://www.docpourdocs.fr/spip.php?article539)

Lorsque l’élève réalise un document de collecte, il prend donc conscience qu’il prélève de l’information dont il n’est pas lui – même l’auteur sur différentes sources. Il sélectionne ensuite les informations qu’il juge pertinentes pour son travail.

  • Définition de la cartographie des sources :

« Cartographier les sources d’information, c’est demander aux élèves de présenter les sites trouvés lors d’une recherche d’information sous la forme d’une carte présentant une typologie des sites. Il s’agit d’utiliser la méthode de la carte mentale pour amener les élèves à se poser cette question, après la collecte d’information : « Qui parle sur ce sujet ? ». » (http://www.docpourdocs.fr/spip.php?article455)

Cette cartographie permet donc de travailler un point fondamental en EMI : la fiabilité de l’information. Rechercher l’auteur d’une information diffusée sur le web n’est pas toujours chose aisée. Comprendre qu’il est difficile de faire confiance à une information dont on ne connaît pas l’auteur est un premier pas vers la construction d’un esprit critique face aux médias qui nous entourent.

2. Mais pourquoi est – elle aussi pénible ?

Eh bien, si je vous disais que je viens de le comprendre grâce à une vidéo d’André Tricot (professeur d’université en psychologie cognitive à l’Ecole Supérieure du Professorat et de l’Education de Midi – Pyrénées), vous me croiriez ? Et pourtant.

Que dit cette vidéo ?

Je vais tenter de résumer : l’être humain apprend en mettant en oeuvre des processus différents. Il peut s’agir :

  • d’appropriations implicites. Vous n’avez pas conscience d’avoir appris à reconnaître le visage de votre mère lorsque vous aviez 3 jours et pourtant… Vous n’avez pas conscience d’avoir appris votre langue maternelle et l’accent qui va avec lorsque vous aviez six mois. Et pourtant… Cette manière d’apprendre ne vous a pas demandé beaucoup de temps ni d’attention. Elle se fait « naturellement ».

Or, apprendre à faire un document de collecte et une cartographie des sources est loin d’être « naturel ». Quel recours avons – nous alors ? Eh bien oui, « être pénible », c’est – à – dire faire, refaire, ressasser, radoter… En réalité, on met en place un deuxième processus d’apprentissage : l’automatisation

  • l’automatisation : le but du jeu est alors de transformer une pratique contrôlée, formelle si vous préférez, ou encore prescrite par l’enseignant, pour qu’à terme (plus ou moins long il faut le dire), elle puisse devenir implicite. Autrement dit, j’espère qu’à la fin du collège, après avoir mis ces automatismes en place, mes élèves feront des documents de collecte et des cartographies de sources sans s’en rendre compte. Ils auront tellement l’habitude de le faire, que ce sera vite fait et très bien fait. Ils auront en quelques secondes repéré les sources fiables des non fiables… Et cela de manière parfois ir-ré-prés-sible. Et oui, ils ne pourront peut – être pas s’empêcher d’appliquer cette méthode… Je rêve ? Peut – être mais on ne le saura que dans quelques années. En effet le temps de l’appropriation des automatismes irrépressibles peut être long, très loooooooonnnnnnng même. Alors, je m’engage à ne plus râler lorsqu’un élève me dit, au bout de 6 mois passé sur le sujet : « Madame, mais c’est quoi un document de collecte ? ». Je répèterai sans cesse la même réponse en me disant que cet élève engage un lent processus qui aboutira peut – être lorsqu’il aura quitté le collège, et que malgré tout , ça se tente, non ?

Bon, il reste un problème à solutionner. Cette manière d’apprendre ne permet pas, selon André Tricot, d’être sensible à un détail inhabituel. Cela signifie que si un site a toute l’apparence d’un site fiable et qu’un petit détail cloche, nos élèves ne seraient pas capables de le détecter ? Je cherche encore comment remédier à cela… Si quelqu’un a une idée. N’hésitez pas…

Ce qui est sûr, c’est que je vais continuer à être « pénible » en 6°, en 5°, en 4° et en 3° et que je saurai expliquer pourquoi. Merci, M. Tricot.

Pour ceux qui le souhaitent,la vidéo d’André Tricot est disponible en ligne. Elle est présentée dans le cadre du colloque de l’ANR (Agence Nationale de Recherche) de Bordeaux sur le thème : Translittératie et affiliations numériques du 4 et 5 février 2016.

 

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« Madame, est- ce qu’on pourrait créer un moteur de recherche avant la fin de l’année ? »

Article rédigé par Mme Almayrac (professeur documentaliste) avec la participation d’Imrane et Yanis

Mardi après – midi, la séance EMI débute avec des élèves d’un groupe de 6° attentifs. Nous allons parler de la fiabilité de l’information. Après avoir fait une recherche sur les contes créoles, il est temps de vérifier si nous pouvons faire confiance aux sites que nous avons utilisés.

Question :

Au milieu des débats sur les auteurs des informations publiées sur les sites consultés, une question surgit :
– « Madame, est-ce qu’on pourrait créer un moteur de recherche avant la fin de l’année ? ».
C’est Imrane qui la formule, sur un ton curieux.
Au premier abord, la question me déconcerte et appelle une réponse mi-figue, mi-raisin :
– « Tu sais Imrane, c’est compliqué. Créer un moteur de recherche demande des compétences mathématiques et informatiques que personne ne possède dans cette salle. »
Puis, je me ressaisis. Je me dis que parler des moteurs de recherche est un des objectifs que je me suis fixé en EMI. Certes pas dans cette séance, certes pas à ce moment précis de mon intervention. Mais pourquoi pas ? Je demande donc à Imrane de faire une recherche en lien avec sa question pour la prochaine fois. Yanis propose de l’aider. C’est avec plaisir.
Etant donné que les séances d’EMI se déroulent en ½ groupe tous les 15 jours, qu’il ne s’agissait pas d’un devoir écrit sur un agenda, j’ai fait confiance à la mémoire des deux élèves intéressés par le sujet. Il se trouve que ça a marché.
15 jours après, au début du cours, Imrane et Yanis me disent :
– « Madame, on a fait les recherches que vous avez demandé, est-ce qu’on peut vous en parler ? ».
Bien sûr, je n’avais pas oublié. J’avais prévu de demander aux élèves de faire un petit bilan de ce qu’ils avaient appris au CDI durant le premier trimestre. Il s’agissait d’écrire sur un cahier de brouillon 3 phrases commençant par :
– Au CDI, j’ai appris….
Je leur ai demandé également d’écrire une question en lien avec l’Education aux Médias et à l’Information à laquelle ils aimeraient que l’on réponde (vous pouvez consulter les résultats ici : Bilan 6. L’interrogation d’Imrane et Yanis faisaient donc partie intégrante de la séance du jour.
Selon eux, pour créer un moteur de recherche, il faut :
– Apprendre le langage de programmation informatique php
– Créer une base de données contenant des mots – clés
– Stocker des pages web dans des balises (métatags)
Tout le monde a suivi ? Imrane et Yanis nous disent que pour récolter ses informations, ils ont utilisé les sites suivants :
http://www.commentcamarche.net/contents/801-php-creer-un-moteur-de-recherche
https://fr.wikipedia.org/wiki/PHP
Très bien, reste à définir ce que sont le langage php, une base de données et des balises ou métatags. Je demande à Imrane et Yanis d’approfondir leur recherche. Après quelques minutes, et une lecture attentive de la page wikipedia sur le php, nous butons sur le vocabulaire et l’aspect technique de la question. Peu importe, à ce stade, ce qui est important pour moi, c’est qu’ils aient réalisé et expliqué aux autres élèves qu’un moteur de recherche était créé à partir d’un langage informatique, de mots clés et de balises.
Ça sonne. Je reste sur ma faim. Je dois creuser cette question. D’autant plus que la conclusion d’Imrane et Yanis invitait à prolonger le débat :
– En conclusion, Madame, on dirait que créer un moteur de recherche avant la fin de l’année, c’est difficile, mais en deux ans…
Un mois après et une période de vacances écoulée, voici où nous en sommes. Créer un moteur de recherche, même simple, est une tâche très compliquée. Il faut maîtriser un vocabulaire spécifique complexe. Pour avoir une idée, vous pouvez cliquer sur le lien suivant qui indique comment créer un moteur de recherche avec Sphinx : https://openclassrooms.com/courses/creer-un-moteur-de-recherche-avec-sphinx-et-php. Il faut choisir un thème et sélectionner des pages web que l’on souhaite indexer, créer une base de données…
Bref, c’est un travail qui pourrait s’effectuer sur un temps long avec l’aide d’un professeur de maths ou de technologie. Vous me voyez venir ? Oui, je pense que cela pourrait être l’objet d’un EPI (Enseignement Pratique Interdisciplinaire) pour l’année prochaine. Problème : le professeur documentaliste n’est considéré que comme un intervenant dans un EPI. Il ne peut donc pas être partie intégrante du binôme d’enseignants qui mènera ce projet. Autrement dit, il faut que deux autres professeurs du collège souhaitent s’engager dans cette démarche. Autre solution, trouver des partenariats (informaticien de l’établissement, réseau Canopé…) pour nous guider dans la réalisation de ce défi. Dans ce cas – là, sur quel temps scolaire ou non scolaire pouvons – nous agir ? Autant de questions qui restent en suspens pour le moment. Je dirai encore une fois : « suite au prochain épisode »…

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Ma bibliothèque idéale : Mistinguette de G. Tessier

Article rédigé par Maguelonne Laffont (élève de 3°)

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 Photo disponible sur Pixabay (domaine public)

C’est l’histoire d’une jeune collégienne de 4ème qui recherche l’amour. Elle vient de déménager avec sa famille et va rentrer dans une nouvelle école où elle va devoir s’adapter…
J’aime bien Mistinguette. Elle a le même âge que moi dans chaque BD. Tout le tome 1, elle est en 4°. Dés le tome 2, elle rentre en 3ème. Elle évolue dans cette classe jusqu’au dernier tome sorti (tome 6).

Pour en savoir plus : http://www.editions-jungle.com/site/mistinguette_t1_en_quete_d_amour_&100&150.html

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Ma bibliothèque idéale : Le garçon en pyjama rayé de John Boyne

Article rédigé par Maguelonne Laffont (élève de 3°)

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Image libre de droit (domaine public) issue du site : https://pixabay.com

C’est l’histoire de Bruno, un allemand de 10 ans. Le lecteur devine que son père travaille pour Hitler dans un camp de concentration. Il mène une vie normale dans un village avec sa famille jusqu’au jour où il déménage à côté d’un camp de concentration. Il ne sait pas de quoi il s’agit. La seule chose qu’il voit, ce sont des gens enfermés habillés en pyjama rayé. Il va rencontrer un garçon de son âge qui vit dans ce camp.
C’est une très belle histoire, triste mais elle décrit la dure réalité de l’époque. C’est possible que ce soit réellement arrivé. C’est l’histoire de la bêtise humaine.

Pour en savoir plus : http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD-JEUNESSE/Folio-Junior/Folio-Junior/Le-garcon-en-pyjama-raye

 

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« Si je publie, c’est pour être lue » (Elia, utilisatrice de l’application Wattpad)

Interview de Elia Bernardinatti (élève de 4°) et écrivain en herbe, par Mme Almayrac (professeur documentaliste)

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Wattpad est une plateforme d’autopublication créée par Allen Lau et Yvan Yuen en 2006, au Canada. Elle est disponible en 26 langues et compterait des millions d’histoires. Elia, élève de 4° du collège, est une fidèle utilisatrice. Elle nous raconte ici son parcours sur Wattpad.

Elia, qu’est – ce que Wattpad ?
C’est un logiciel que l’on trouve sur ordinateur, tablette ou téléphone. On peut poster des histoires et lire celles d’autres utilisateurs. On peut voter et laisser des commentaires pour chaque chapitre. Il y a aussi des concours Wattys chaque année pour élire la meilleure histoire. Celle qui recevra la première place sera publiée en livre.
Il y a la possibilité de créer une liste de lecture. Ce sont toutes les histoires qu’on aime et qu’on montre aux autres. Personnellement, j’ai une histoire dans ma liste de lecture.
Il y a aussi une bibliothèque. C’est une option proposée lorsqu’on lit une histoire. Ça permet de conserver cette histoire pour la lire plus tard sans aller la chercher dans la barre de recherche. Elle n’est pas partagée avec les autres. J’en ai plus d’une centaine.
Sur quel support utilises – tu le plus Wattpad ? Pourquoi ?
J’utilise Wattpad sur tous les supports. Dés que je peux, j’y vais, via l’application ou le site. J’y vais car j’aime bien découvrir ce que les gens écrivent, comment ils expriment leurs idées à travers des petites histoires. Je lis autant que ce que j’écris.
Depuis quand utilises – tu Wattpad ?
J’utilise Wattpad depuis l’année dernière. C’est une amie qui me l’a fait découvrir. Je la remercie pour ça car de toutes les applications de lecture que j’ai expérimentées, je préfère Wattpad ? Je la recommande même.
Quelles autres applications de lecture utilisais – tu ?
J’utilisais playlivres où je téléchargais des histoires publiées par des écrivains acceptés par des maisons d’édition. Mais ça me plaisait moins. Du coup j’ai découvert Wattpad et j’y suis restée.
Ça veut dire que ceux qui écrivent sur Wattpad ne sont pas toujours des écrivains ?
Non, on peut ne pas être bon en Français mais écrire pour le plaisir. On peut échanger directement avec les gens qui écrivent sur Wattpad pour leur donner des avis sur la suite de leur histoire, interagir sur l’histoire. C’est un peu comme si on était l’assistant de l’écrivain. C’est ça qui est bien !
Que publies – tu sur Wattpad ?
Je publie des fanfictions par rapport à certains mangas comme Fairy tail. J’écris aussi des fictions sans support où toutes les idées viennent de mon imagination en racontant les histoires des personnages que j’ai créés.
Comment peut-on retrouver tes publications sur Wattpad ? As-tu un pseudo ?
Oui. C’est mieux de mettre un pseudo car ça renforce l’imagination et le monde virtuel qu’on se crée. Certains mettent des pseudo pour rester discret. Moi, mon pseudo, c’est un peu comme un surnom que je voudrais qu’on me donne. Il me plaît et a l’air de plaire aux gens.
Accepterais-tu de nous donner ton pseudo pour qu’on lise tes histoires ?
Oui, si je publie c’est pour que je sois lue. Alors mon pseudo est Elinoub.
Combien as – tu publié d’histoires ?
J’en ai publié 5, dont 4 qui sont en cours : 2 fans fictions sur Fairy Tail et 3 histoires imaginées pour le plaisir de décrire mes idéaux.
As – tu toujours écrit ?
Avant de découvrir Wattpad, j’écrivais sur papier mais je ne le montrais pas beaucoup. Puis sur Wattpad, j’ai lu d’abord puis j’ai décidé de partager mes publications. Et j’en suis fière !
Combien de lecteurs as – tu pour tes histoires ?
Il y a une histoire qui est assez populaire. Quand on marque des mots clés comme « rolu » dans la barre de recherche, on la trouve directement. Elle a 2539 lectures et 190 votes.
Sur Wattpad, on ne peut pas dire qu’on n’aime pas une histoire. Quand on vote, c’est qu’on aime. On peut aussi laisser des commentaires. J’en ai eu pas mal aussi. Certains étaient joyeux. D’autres me disaient qu’ils attendaient avec impatience le prochain chapitre… Je n’ai eu aucun commentaire négatif. En général, quand on cherche une histoire, c’est que son thème intéresse le lecteur. Donc, il n’ y a pas de commentaires négatifs dans Wattpad. On nous donne juste des conseils pour améliorer l’histoire et faire qu’elle plaise plus aux gens.
Est – ce que tu peux nous conseiller d’autres histoires à lire sur Wattpad ?
Il y a une histoire que j’ai vraiment adorée ; Elle s’appelle : « Elle a les yeux bleus ». Elle est écrite par Nina Quartenoud. C’est l’histoire d’une adolescente qui a une vie normale avec son meilleur ami. Elle est la capitaine de l’équipe de foot de son lycée. Un jour, elle va avoir un accident. Elle se fait frapper par la foudre. Lorsqu’elle ouvrira les yeux à l’hôpital, ses yeux ne seront plus noir mais bleu métallique… C’est un savant mélange entre réalité et fantastique. C’est la seule histoire que j’ai conservé dans ma liste de lecture car pour moi, c’est la seule digne d’y être.

Combien de temps passes – tu à écrire ou lire sur Wattpad ?

J’y suis tout le temps. Dés que je sors du collège, quand je suis chez moi…
T’arrive-t-il d’écrire avec des personnes que tu connais ?
J’écris avec des amies de ma classe. J’ai écrit une chanson. Et je fais aussi des collaborations avec d’autres utilisateurs de Wattpad. On dialogue sur la manière de commencer l’histoire qui souvent se présente sous la forme de One shot. Un One shot est une sorte d’histoire avec des personnages qui existent dans un dessin animé ou une série. On peut prendre un morceau de l’histoire, la modifier, l’améliorer, changer le caractère des personnages. On peut créer des couples, mettre en commun des personnages de séries différentes…

 

Pour en savoir plus sur Wattpad :

  • Un article du blog du monde paru en avril 2015 qui explique en détail ce qu’est cette plateforme de publication

http://lafeuille.blog.lemonde.fr/2015/04/05/wattpad-le-youtube-de-lecriture/

  • Les réflexions de Thierry Crouzet, auteur d’une série de Science Fiction sur Wattpad :

http://tcrouzet.com/2015/01/15/wattpad-deplacement-de-lespace-litteraire/

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Ma bibliothèque idéale : La rose écarlate de P. Lyfoung

Article rédigé par Maguelonne Laffont (élève de 3°)

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C’est une bande dessinée qui raconte l’histoire d’une jeune femme dont le père est forgeron au temps du Moyen – Age. Elle est fan N°1 du Renard, un justicier masqué. Elle en est amoureuse même si elle ne le connaît pas. Son père se fait assassiner sous ses yeux. Elle décide de le venger… N’ayant plus de famille, elle se retrouvera chez son grand – père, un noble du pays.
J’aime bien car l’héroïne est une fille qui sait se battre. J’aime son histoire et les dessins.

Pour en savoir plus : http://www.editions-delcourt.fr/serie/rose-ecarlate-01-je-savais-que-je-te-rencontrerais.html

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